En toute subjectivité et en toute franchise, je n’ai jamais vraiment couru après ce groupe. En me rangeant plutôt du côté de Metallica et notamment quand James se pince le nez pour imiter le son de la voix de Mustaine. C’est moche, je sais.
Je viens d’écouter l’album sorti ce 23 janvier 2026 et ce qui me frappe avant tout, c’est une rythmique ultra propre et rapide. Les solos, les mélodies sont présentes et bien exécutées, mais comme si c’était trop, en fait. Je ne sais pas comment l’expliquer. Tipping Point, le premier titre de l’album donne le ton en tout cas, ça speed pas mal.
Les types sont de véritables boîtes à rythme. À tous ceux qui aiment le thrash metal, c’est pour vous. Quant à Ride the Lightning… ben rien de particulier si ce n’est 10 % de bpm en plus, que c’est ultra carré, sans l’ambiance reverb de l’époque qu’on connait tous. C’est une version qui n’étonne pas plus que ça. Je m’attendais à quelques riffs différents, un peu comme une version démo de Mustaine sortie de nulle part. La partie solo du titre est la plus intéressante, je trouve, avec plusieurs nuances sonores distinctes. La batterie aussi change la donne, surtout sur la fin du titre (5’30). Qu’on aime ou pas cet album, il y a clairement du travail derrière tout ça et du talent, sans le moindre doute. 🤘💀. Un petit medley ci dessous, rien que pour vous.
Hey God?! par exemple est mignonne et tire vers le titre commercial comme Puppet Parade et son riff principal. Ce n’est pas une critique négative, juste une apréciation personnelle. De toute façon ce n’est pas vraiment ma came, mais j’avais envie de partager avec vous cet album.
The Last Note et sa mélodie finale (vers 4’30) clôturent l’album sur les mots de Dave en mode boulard. Ceci dit, le titre joue sur un joli contraste entre une mélodie de guitare acoustique en cordes nylon sur riff saturé, un mélange qui fonctionne plutôt bien à mon goût.
« Ils m’ont donné de l’or, ils m’ont donné un nom. Mais chaque contrat a été signé dans le sang et les flammes. Alors voici mes dernières volontés, mon testament final. Mon rictus, ma fierté… Je suis venu, j’ai régné, maintenant je disparais. »
Un peu le melon, ouais. Mais avec un parcours pareil, entre les embrouilles métalliques et la longévité du bonhomme, difficile d’imaginer un ego s’envoler comme par enchantement. Fin de l’histoire studio. Voilà, aucune tournée officialisée pour l’instant, mais on peut penser qu’il y aura quelques petites dates qui verront le jour. Ce que je trouve vraiment cool, c’est que les cassettes audio et les disques vinyles, super stylés en plus, commencent à revenir en force, et Megadeth, bien sûr, est de la partie. A+

