Source : Science et avenir fev 2019

La troisième des métas-études internationale sur le lien entre notre alimentation et les maladies vient d’éclore (début 2019). Les experts américains issus de la fondation mondiale de recherche du cancer et de l’institut de recherche du cancer ont rendu leur verdict après un travail titanesque. Ce n’est pas moins de 80 000 études en provenance du monde entier qui ont été épluchées et analysées pour en conclure que oui notre alimentation est un facteur déterminant sur la santé.

Cette étude des études a permis d’élaborer une feuille de route pour adopter un comportement alimentaire favorisant le maintient de notre bonne santé. A vous de suivre ces bonnes pratiques alimentaires destinées à diminuer de 40% le nombre de cancer. Des conseils évidemment précieux pour rester en bonne santé le plus longtemps possible.

Chaque année en France, plus de 340 000 cas de cancer sont dépistés. Si nous adoptions tous un comportement alimentaire recommandés par ces chercheurs 136 000 personnes réchapperaient à la maladie chaque année. Ce qui n’est pas rien.

Pour le classement des causes principales de la maladie, c’est le tabac qui arrive en tête avec 20%, puis l’alcool avec 8%, ensuite la mal bouffe et l’obésité pour chacun à 5.4%.

Les recommandations coulent de sens et les experts nous disent moins de sucre, moins de viande, moins d’alcool, moins de tabac, plus de légumes… Une alimentation équilibrée, seine et variée est donc une arme contre le cancer.

L’alimentation influence nos gènes

Longtemps réfuté, aujourd’hui nous sommes en mesure d’affirmer que ce que nous mangeons active ou non la production de protéine par les étiquettes épigénétiques à la surface des gènes. Ainsi en mangeant de la viande les gènes ne s’activeront pas autant qu’en mangeant des végétaux. La méthylation de certains gènes dépend donc de notre mode de vie. C’est un processus vital qui a lieu en permanence et atteint des fréquences de l’ordre d’un milliard de fois par seconde.

L’épigénétique révèle que nos gènes ne sont que des prédispositions et que nous ne subissons pas comme nous le pensions auparavant de l’influence positive ou négative de l’héritage génétique parental.

Ainsi nous sommes en mesure de dire que l’influence génétique dépend entièrement de notre mode de vie. La capacité des gènes à s’exprimer, ou non dépend totalement de la méthylation, fonction, encore une fois de notre mode de vie.

Quelques affirmations ou recommandations d’experts

  • 2 tranches de salami ou 4 à 5 tranches de saucisson par jour maximum à cause des nitrites, substance qui pourrait être cancérogène.
  • 500 grammes de viande rouge maximum par semaine.
  • Eviter les barbecue car les graissent animales tombant sur la braise libèrent des substances toxiques volatiles qui se déposent sur la viande.
  • L’alcool journalier est a bannir même en petite quantité. On ne parle pas de cigarette, ni de drogue…
  • Se bouger sportivement au moins 2h30 par semaine.
  • Manger varié, légumes secs pour leurs fibres, des fruits pour leurs vitamines et des légumes pour leur antioxydants.
  • Manger du poissons 2 fois par semaine.
  • Limiter drastiquement les boissons sucrées.
  • Rester mince.
  • Limiter la consommation de produits industriels.

Ce petit billet est un résumé express de l’article sur l’alimentation paru sur le magasine Science et Avenir de février 2019. J’ai trouvé cet article très explicite et c’est la raison pour laquelle je partage ce condensé explicatif. En vous souhaitant une longue et heureuse vie 🙂

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